Besoin inconscient chez l'homme de détruire ce qu'il ne peut ni soumettre ni adorer.
Arundhati Roy, 1998 pour la traduction française chez Gallimard.
Roman à l'écriture aux parfums de l'Inde, des fragrances les plus subtiles, légères, aux remugles pestilenciels et nauséabonds. Sans jamais tomber dans le cliché ou la sensiblerie. Toute une société aux codes et aux principes savamment imposés est peinte ici, au couteau plus qu'au pinceau.
Par certains côtés, toutes les sociétés peuvent y retrouver leurs interdits et leurs règles les plus lâches, ainsi que des individus impétueux au cran tenace qui tentent de les surmonter, mais qui y perdent plus que leur peau...