- Coup de coeur d'ici et d'ailleurs - Nouvelles en vrac

Nouvelles en vrac

    Les éditions de Laure Lie

Parce l'âme est une pellicule sensible.
Parce que rien n'est tracé d'avance et que rien n'est plus irréversible que la mort, alors, laissons les mots peindre nos maux, ceux qui sont en dedans enfouis, loin, cachés au plus profond et que l'on n'ose regarder.
Parce que l'on juge toujours trop tôt, toujours trop vite, les petites parcelles du visible suscitant mille et une interprétations.
Parce que la vie n'est ni plus ni moins qu'une histoire de fil et de failles.
Parce que, si l'on écoute mieux, la langue se délie.
Parce si l'on y regarde de plus près, elle nous relie à d'autres histoires, faites de délicates touches de couleurs ou d'impressions tenaces, d'émotions pures, de vibrations et d'espoirs.

mercredi 17 mars 2010

Celui qui n'aimait pas lire...

« Si, si, si...Voilà ! C’est ça la vie : une longue suite de si. »

Un roman de Mikaël Ollivier, De la Martinière jeunesse, 2004.

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dimanche 27 décembre 2009

Baisers écrits

" Elle aimait beaucoup les "Baisers écrits", ces lettres que Kafka nommait ainsi, qu'il envoyait poste restante...

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mercredi 2 décembre 2009

Farrago,

de Yann Apperry, 2003, Editions Grasset. Prix Goncourt des Lycéens 2003.

Est-ce un roman, un conte, une odyssée?

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lundi 22 juin 2009

Une fois n'est pas coutume!

Pour une fois, je vais commencer par la première personne du singulier!

Je nai pas créé ce blog pour parler de moi, mais pour y poser mes textes, qu'ils soient de simples pensées ou des histoires plus longues, qui je l'accorde, ne paraissent que sous forme d'extraits, sauf s'ils ont été rendus publics ailleurs, notamment sur le site de la revue littéraire Ecrits...vains?, ou par le biais de l'un des concours de nouvelles auxquels je participe parfois.

Et c'est bien de cela dont il s'agit...

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jeudi 16 avril 2009

Le Dieu des Petits Riens

Besoin inconscient chez l'homme de détruire ce qu'il ne peut ni soumettre ni adorer. Arundhati Roy, 1998 pour la traduction française chez Gallimard.

Roman à l'écriture aux parfums de l'Inde, des fragrances les plus subtiles, légères, aux remugles pestilenciels et nauséabonds. Sans jamais tomber dans le cliché ou la sensiblerie. Toute une société aux codes et aux principes savamment imposés est peinte ici, au couteau plus qu'au pinceau.

Par certains côtés, toutes les sociétés peuvent y retrouver leurs interdits et leurs règles les plus lâches, ainsi que des individus impétueux au cran tenace qui tentent de les surmonter, mais qui y perdent plus que leur peau...